Mission

« The Restore the Villages Project » — Projet de Reconstruction des Villages — s’adresse aux conséquences négatives du viol collectif dans l’Est du Congo. Elle va concentrer ses efforts sur les territoires de Fizi et Mwenga, tous les deux mois desservis.

« Restore the Villages » compte offrir une approche nouvelle et unique à la guérison dans les villages ayant souffert du viol collectif, par la facilitation de cinq formes d’intervention : médicale, psycho-sociale, économique, judiciaire et spirituelle.

« Restore the Villages » agira, comme une platte forme, en appuyant financièrement plusieurs organisations-partenaires, lesquelles vont exécuter les cinq type d’intervention, énoncés ci-dessous.

DRC Map with Face of Woman

Vision

« The Restore the Villages Project » — Projet de Reconstruction des Villages — veut combler un vide dans le domaine des ONG de l’Est du Congo en offrant une grande gamme de services, destinée à diminuer les effets négatifs du viol collectif. L’activité de la nouvelle organisation sera focalisée sur deux territoires moins desservis, Fizi et Mwenga dans la province du Sud-Kivu. Il y a plusieurs organisations s’adressant à l’un ou l’autre aspect du guérison du viol, mais « Restore the Villages » se distingue des autres par son approche de grande gamme, offrant cinq formes d’intervention dans les villages touchés par le viol collectif : c’est-à-dire l’intervention médicale, psycho-sociale, économique, judiciaire, et spirituelle.

En s’adressant au problème de cinq perspectives, « Restore the Villages » croit pouvoir diminuer les effets négatifs du viol collectif dans certains villages et communautés.

Le but de l’œuvre de « Restore the Villages » est d’encourager les villages à rester uni à la suite d’une attaque. On espère transformer les perceptions du viol, pour que les femmes victimes ne soient — pas de facto — expulsées du village, divorcées par les maris, et perdre toute chance de (re)mariage. La première priorité de « Restore the Villages » sera d’organiser et d’appuyer financièrement les interventions des organisations partenaires dans les cinq domaines d’intervention, et l’établir des procédures opératoires standardisées afin de permettre une intervention immédiatement après une attaque de viol collectif. Par ailleurs suite, « Restore the Villages » compte travailler sur la provision de réponse rapide à de telles attaques et à surveiller les effets de cinq formes d’intervention.

Notre approche holistique à la guérison du viol pourrait encourager l’intégration des victimes du viol dans leurs communautés villageoises. Ceci pourrait à son tour garantir que les femmes puissent rester dans leurs foyers et continuer à travailler la terre ou contribuer, d’une autre façon, à l’économie et la vie sociale du village.

Dr. Richard H. Steinberg

Executive Director

Restore The Villages Project

UCLA School of Law
405 Hilgard Avenue
Los Angeles, CA 90095
USA
+1 (310) 267-2064

Irene Safi Turner

Country Director, Democratic Republic of the Congo

Restore The Villages Project

+243 99 33 11 674

Restaurer le project Villages : un projet pour remédier la violence de genre dans l'Est du Congo

  • Médicale

    L’assistance médicale rapide est vitale aux villages ayant souffert un viol collectif, surtout pour donner aux victimes des médicaments antirétroviraux ou autres médicaments pour réduire la possibilité de transmission de VIH ou pour soigner d’autres maladies sexuellement transmissibles. « Restore the Villages » aidera financièrement et travaillera au côté d’une équipe médicale présente dans la région du Sud-Kivu, l’objectif étant d’engager un programme d’intervention médicale rapide opérant idéallement dans les 72 heures du viol.

  • Psycho-sociale

    On espère pouvoir réduire les conséquences négatives du viol collectif par la transformation de perception ou interprétation traditionnel du « viol ». En particulier, si le divorce ne serait plus une réaction normale au viol, le premier maillon de la chaine de causation des effets négatifs au village serait cassé ; ceci pourrait éliminer ou affaiblir les conséquences négatives ultérieures. « Restore the Villages » espère pouvoir travailler avec le Centre Olame, une organisation associée à l’Archidiocèse catholique du Sud-Kivu. L’idée est d’installer un psychologue et deux assistants sociaux dans un village ayant connu le viol collectif. Cette équipe va travailler avec les victimes, leurs familles élargies, et d’autres villageois afin de préserver l’intégration des victimes et d’éviter leur exclusion.

  • Économiques

    L’aide « microcrédit » sera offerte aux victimes du viol afin de permettre à ces dernières la location des terres, l’élevage du bétail, ou autres activités lucratives, conservant leur intégration économique à la vie du village, qui en d’autres circonstances pourrait les exclure. Afin de faciliter l’intervention socio-économique, « Restore the Villages » va gérer un petit organisation-pilote de micro-crédit dans quelques villages ayant souffert le viol collectif. Le microcrédit sera offert à une collectivité de femmes dont certaines sont des victimes et d’autres non-victimes.

  • Judiciaire

    Vise la dissuasion du viol et le changement des perceptions quant à la responsabilité du viol. On espère que l’intervention à travers les procédures légales puisse réduire les conséquences adverses du viol en masse, sur les plans psychologique, social, économique et politique, en offrant aux villageois le sentiment que la justice est rendue, et par la promotion de l’idée que c’est l’auteur de la transgression qui est en responsable, et non la victime. Ce programme d’intervention est entrepris par « Initiative Etat de droit de l’Association du Barreau Américain, » qui établira un tribunal mobile poursuivant les combattants accusés de viols en masse. « Restore the Villages » offrira un financement modeste à ces activités et évaluera leurs effets sur la vie du village et sur les perceptions de leurs habitants.

  • Spirituelle

    La grande majorité de la population villageoise de l’Est du Congo est croyante. Le rituel religieux joue un grand rôle dans le vécu quotidien du village. Cette forme d’intervention se fera en collaboration avec les autorités des grandes communautés religieuses du Sud-Kivu — Catholique, Protestante, Musulmane, Méthodistes — lesquelles seront invitées à prêcher un message de compassion et d’opposition au divorce, à travers une série de cérémonies et rituels.